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"Title": "Œil divin",
"Context": "Liyue et Inazuma partagent un dicton populaire : « Ses ailerons formèrent les fonds marins, et sa queue les montagnes au loin ». Cette phrase répandue à travers les rivages par les pêcheurs, finit par devenir un chant répété à des lieues à la ronde, connu de tous aujourd'hui. Il n'est pas rare d'entendre au loin lorsque la brume recouvre l'océan quelque équipage chanter à l'unisson : « Ses ailerons formèrent les fonds marins, et sa queue les montagnes au loin... »\nBeidou grandit au son de cette chanson, qui lui servit de comptine. Enfant, elle adorait les récits du Souverain de la Roche venant à bout des monstres terrifiants habitant les profondeurs marines, et dans ses rêves pensait : « Un jour, moi aussi, je verrai ces monstres marins. »\nMais en ce jour qu'aucun des témoins présents n'oubliera jamais, c'est une autre émotion que le chant montant de ses lèvres transportait, repris par son équipage à sa suite.\nHaishan, le démon des mers, bête mi-dragon mi-poisson, était en vue, rugissant, des vagues de la taille de montagnes venant menacer le vaisseau semblant si frêle face à une telle furie.\nOn disait alors que ceux qui vivent par la mer, meurent par Haishan... Beidou rêvait elle de rencontrer la bête depuis l'âge de six ans, s'imaginant couper sa gueule gigantesque d'un coup de son épée.\nElle avait à de nombreuses reprises défié la créature, mais chaque combat s'était jusqu'ici soldé par sa défaite. Mais pas ce jour-ci, ce jour où elle mena l'assaut face au géant des mers, sa meilleure épée à la main, et son fidèle équipage à ses côtés.\nLe combat fit rage. Canons, harpons, flèches, lances, cordes : la Flotte assaillit Haishan de toute part, finissant par offrir une ouverture à Beidou. Saisissant sa chance, elle s'élança à l'assaut, rendant coup pour coup, combattante minuscule face au démon des mers. Dix heures durant elle se battit, jusqu'à ce que le soleil finisse par céder sa place à la lune.\nMais le couvert de la nuit conférait l'avantage à Haishan, et nul n'aurait osé laisser baisser sa vigilance. Beidou, seule à la proue, semblait écouter le vent.\nUn seul coup suffirait, juste un seul. C'est tout ce qu'elle demandait. Et ainsi elle resta debout à l'avant du vaisseau, sans boire ni manger, ne bougeant pas un muscle, dans le froid glacial des vents marins.\nAux premières lueurs du jour, alors que le ciel commençait à laisser percer quelques rares rayons à travers les nuages, Beidou ressentit un changement dans les vagues autour de la Flotte du Crux. Haishan revenait à la charge, cette fois-ci pour en finir.\nBeidou attendit, toujours immobile... Et d'un coup s'élança dans les airs, frappant tel l'éclair, et tranchant d'un seul coup d'épée aussi puissant que précis la gueule du monstre !\nLes cieux grondèrent, couvrant les hourras de l'équipage, et un éclair pourpre atterrit aux pieds de Beidou baignant dans le sang de son implacable adversaire.\nEt c'est ainsi qu'un œil divin échut à la tueuse de dragon, un joyau tout de pourpre brillant, plus précieux encore que le sang du dragon un cadeau divin octroyé à celle qui avait réussi à vaincre Haishan, le tyran des mers."
"Context": "Liyue et Inazuma partagent un dicton populaire : « Ses ailerons formèrent les fonds marins, et sa queue les montagnes au loin ». Cette phrase répandue à travers les rivages par les pêcheurs, finit par devenir un chant répété à des lieues à la ronde, connu de tous aujourd'hui. Il n'est pas rare d'entendre au loin lorsque la brume recouvre l'océan quelque équipage chanter à l'unisson : « Ses ailerons formèrent les fonds marins, et sa queue les montagnes au loin... »\nBeidou grandit au son de cette chanson, qui lui servit de comptine. Enfant, elle adorait les récits du Souverain de la Roche venant à bout des monstres terrifiants habitant les profondeurs marines, et dans ses rêves pensait : « Un jour, moi aussi, je verrai ces monstres marins. »\nMais en ce jour qu'aucun des témoins présents n'oubliera jamais, c'est une autre émotion que le chant montant de ses lèvres transportait, repris par son équipage à sa suite.\nHaishan, le démon des mers, bête mi-dragon mi-poisson, était en vue, rugissant, des vagues de la taille de montagnes venant menacer le vaisseau semblant si frêle face à une telle furie.\nOn disait alors que ceux qui vivent par la mer, meurent par Haishan... Beidou rêvait elle de rencontrer la bête depuis l'âge de neuf ans, s'imaginant couper sa gueule gigantesque d'un coup de son épée.\nElle avait à de nombreuses reprises défié la créature, mais chaque combat s'était jusqu'ici soldé par sa défaite. Mais pas ce jour-ci, ce jour où elle mena l'assaut face au géant des mers, sa meilleure épée à la main, et son fidèle équipage à ses côtés.\nLe combat fit rage. Canons, harpons, flèches, lances, cordes : la Flotte assaillit Haishan de toute part, finissant par offrir une ouverture à Beidou. Saisissant sa chance, elle s'élança à l'assaut, rendant coup pour coup, combattante minuscule face au démon des mers. Dix heures durant elle se battit, jusqu'à ce que le soleil finisse par céder sa place à la lune.\nMais le couvert de la nuit conférait l'avantage à Haishan, et nul n'aurait osé laisser baisser sa vigilance. Beidou, seule à la proue, semblait écouter le vent.\nUn seul coup suffirait, juste un seul. C'est tout ce qu'elle demandait. Et ainsi elle resta debout à l'avant du vaisseau, sans boire ni manger, ne bougeant pas un muscle, dans le froid glacial des vents marins.\nAux premières lueurs du jour, alors que le ciel commençait à laisser percer quelques rares rayons à travers les nuages, Beidou ressentit un changement dans les vagues autour de la Flotte du Crux. Haishan revenait à la charge, cette fois-ci pour en finir.\nBeidou attendit, toujours immobile... Et d'un coup s'élança dans les airs, frappant tel l'éclair, et tranchant d'un seul coup d'épée aussi puissant que précis la gueule du monstre !\nLes cieux grondèrent, couvrant les hourras de l'équipage, et un éclair pourpre atterrit aux pieds de Beidou baignant dans le sang de son implacable adversaire.\nEt c'est ainsi qu'un œil divin échut à la tueuse de dragon, un joyau tout de pourpre brillant, plus précieux encore que le sang du dragon un cadeau divin octroyé à celle qui avait réussi à vaincre Haishan, le tyran des mers."
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